Le nouveau Grilled cheese sort dimanche!

GrilledCheese_Co_24Deux mois de silence sur le blogue. C’est un peu long – plus que d’habitude, en tout cas. Et pour une fois, je n’ai pas vraiment d’excuse. Oui, j’ai beaucoup travaillé. Et le fiston a commencé l’école à la fin août, mais nous nous adaptons très bien (et beaucoup beaucoup mieux que ce que j’appréhendais) à notre nouveau rythme de vie-avec-un-réveil-matin. Alors, il n’y a rien vraiment qui justifie deux mois sans passer ici, si ce n’est l’envie d’une pause temporaire.

Mais, on sort le nouveau numéro de Grilled cheese ce dimanche et j’avais envie de vous inviter au lancement. Ça se passe à partir de 11 heures à la librairie Le port de tête. La rumeur dit que les collaborateurs seront sur place et qu’il y aura une activité d’origami pour les enfants. Ça, et la possibilité de vous procurer notre nouveau numéro, ça fait beaucoup de bonnes raisons pour venir!

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Des vacances. Enfin. Pas assez.

Marie-Claude parle ici avec justesse du défi que représentent les vacances pour les travailleurs autonomes. Partir en vacances, c’est repousser des projets, en refuser d’autres, en garder d’autres en tête pendant que le corps est ailleurs. Mais après avoir passé trois fins de semaine au Marché des possibles, une autre à la galerie Espace projet pour un atelier d’impression et avec la rentrée scolaire qui approche à grands pas, nous avons filé quelques jours en Mauricie pour initier le fiston au canot-camping.

Sur place, nos plans ont changé un peu (parce que la pluie, tsé), mais nous avons quand même pu profiter de quelques jours pour visiter les recoins de différents lacs et de quelques plages, pour explorer des montagnes de cailloux, pour regarder les animaux, pour se raconter des histoires bien emmitouflés dans nos sacs de couchage, pour repasser sur des lieux que Julien et moi avions visités il y a dix ans, mais à trois, cette fois. Et puis, tout l’inconfort – la pluie, le froid – me semblait moins grave en camping sauvage. On dirait même qu’il a fait partie du trip.

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Et quand le dernier matin, Henri nous a dit, les larmes aux yeux, qu’il ne voulait pas que les vacances se terminent, je pense que j’aurais pu pleurer avec lui. Le retour, il ne me tentait pas tant que ça.

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Dans la bibliothèque : Comment naissent les enfants

Parlez-vous de sexe avec vos enfants? Chez nous, on répond aux questions, sans gêne, sans tabou, avec les vrais mots, mais sans en donner plus que ce que le fiston demande. Je me souviens que c’est aussi ce que ma mère faisait. Ça me plaisait comme enfant. Ça me suit maintenant comme parent. Et c’est très bien comme ça.

Tout ça pour dire qu’Henri et Julien ont trouvé le livre Comment naissent les enfants dans une vente de garage et que j’avais envie de vous le montrer.

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Au premier coup d’oeil, j’ai été attirée par les illustrations de papier découpé de Blake Hampton puis assez surprise du côté très graphique de certaines et des explications sans détour. Bien sûr, le livre est très hétéronormatif (c’est 1968, après tout), mais il se démarque par les explications de la reproduction des plantes, des ovipares, des mammifères… Et puis, il tombe à point et répond bien aux questions du fiston. Alors, on l’a ajouté à la bibliothèque!

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Comment naissent les enfants, Andrew C. Andry et Steven Schepp, illustrations de Blake Hampton, 1968.

 

Une grande chambre pour un grand garçon

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Henri commencera l’école à la fin de l’été. Pour l’occasion, il nous a mentionné quelques fois qu’il avait envie de changer de décor. Son rêve ultime : un lit surélevé avec un petit bureau de travail et un coin lecture en dessous.

Je ne suis pas encore certaine de ce que nous ferons dans sa chambre. J’ai envie d’un mur tableau, d’étoiles en vinyle collées au mur, de nouveaux coussins… mais une chose est certaine : ces jolies affiches cartonnées vintages que nous avons trouvées la fin de semaine dernière à la librairie Romans Savons y feront belle figure. Henri a choisi ses cinq préférées (et ça tombe bien, c’étaient aussi celles que je préférais).

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Pendant qu’on réfléchit à la nouvelle chambre, j’ai envie d’avoir votre avis : est-ce que vos enfants ont un lit surélevé? en aviez-vous un quand vous étiez petit? ça vous plaisait? J’avoue que j’hésite un peu. Parce que pour avoir assez de place pour être confortable dessous, il faut qu’il soit assez élevé (au moins 5 pieds, je pense, non?). Alors j’ai peur que ça complique un peu tout, surtout l’heure de l’histoire, et je ne suis pas prête à y renoncer de si tôt.

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Pour voir ce dont a l’air la chambre actuellement (quand elle est bien rangée), c’est ici.

Grilled cheese – numéro 0

Je viens de faire ce billet sur le blogue de L’abricot, mais j’avais envie de le partager ici aussi. Le voici donc, tel quel!

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Une idée de projet lancée au hasard sur notre page Facebook le 8 janvier dernier qui devient quelques mois plus tard un magazine pour enfants, imprimé en deux couleurs au riso dans notre sous-sol et qui nous remplit de fierté.

Un gros merci à tous ceux qui y ont participé et à la librairie Le port de tête qui nous a reçus pour le lancement.

Idée originale, conception, gestion : Julia Couture + L’abricot
Design graphique et impression : L’abricot
Illustrations : Julia Couture, L’abricot, Patrick DoyonBenoit Tardif et Annick Gaudreault
Révision linguistique : Marie-Claude Masse
Traduction : William S. Messier

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Pour l’acheter ou vous abonner : grilledcheesemag.bigcartel.com

Pour plus d’infos : Facebook.com/GrilledCheeseMag

Pour des vidéos du processus d’impression : ici et ici

 

 

Garçon fleur pour sa fête

garçonfleur_16 Nous avons fêté l’anniversaire de Julien il y a presque deux semaines. Pour l’occasion, j’avais planifié la livraison d’un bouquet chez Garçon fleur et j’ai tout tout tout aimé. Bien sûr, j’ai aimé l’emballage fermé par un bout de tissu et le logo joliment imprimé, mais c’est plus que ça : j’aime beaucoup les valeurs de l’entreprise. Je cite le texte de présentation du site Web : « Garçon fleur privilégie une approche sauvage du bouquet en respectant la beauté naturelle de chaque fleur. Les fleurs sont finement sélectionnées selon chaque commande, en symbiose avec le rythme des saisons, tout en mettant de l’avant les produits locaux. [...] Nous développons des bouquets avec le plus grand impact positif pour l’environnement. Nous cultivons un jardin de fleurs sauvages indigènes en biodynamie, et nous respectons les saisons et les productions locales. Nos emballages sont entièrement biodégradables ». Ne reste plus qu’à préciser que les livraisons se font en vélo.

Allez faire un tour sur le site (si ce n’est déjà fait), je pense que vous allez aimer aussi.

garçonfleur_12 garçonfleur_11 garçonfleur_06 garçonfleur_03 J’avais aussi envie de me rappeler que la journée ne s’est pas du tout passée comme ce que je m’étais imaginé. Parce qu’Henri, trop excité par la fête de son père, s’est levé super tôt et, par conséquent, nous aussi, que nous étions en retard sur notre plan de journée, qu’en voulant partir pique-niquer au parc, Julien a eu une crevaison. Un genre de journée qui commence mal, mais qui se termine bien (un peu comme cette fois-là finalement), avec le bateau de mon grand-père qui navigue sur l’étang du parc Jarry et le sourire retrouvé de mon fiston, les pantalons remontés au-dessus des genoux, les pieds dans l’eau. Tout ça, finalement, pour me rappeler que, quand les journées commencent tout croche, l’idéal c’est de sortir prendre l’air.

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Ça m’a pris presque deux semaines avant d’écrire ce billet de blogue parce que ces jours-ci, on est pas mal occupés. D’abord il y a eu le troisième Solstice la fin de semaine dernière qui était tout simplement génial. Vous pouvez voir les photos ici et, si vous voulez savoir pourquoi je coorganise l’événement avec mon amie Annick, il y a une bonne entrevue audio avec nous deux ici. Ensuite, on lance Grilled cheese ce dimanche. Toutes les informations sont ici (et j’aimerais beaucoup ça vous y voir). En attendant, vous pouvez voir le début du processus d’impression avec le plus beau des assistants ici.

À quel âge ça arrête?

 

10314473_10152070414067283_4975837761121302266_nIl y a un peu plus d’un an, nous avons inscrit Henri à Petits pas vers l’école – un genre de prématernelle à trois jours par semaine – dans un centre communautaire près de chez nous. Il y a appris un tas de choses, s’y est épanoui, s’est fait des bons amis et nous, par la bande, avons rencontré des parents et une enseignante avec qui nous avons eu beaucoup de plaisir à échanger.

Tout ça pour dire que c’était sa dernière journée aujourd’hui. Et quand nous sommes allés le chercher avec tout son barda, son cartable d’activités, sa jardinière, son diplôme, ses souliers de rechange, etc., Henri m’a dit : « Je suis content parce que c’est les vacances, mais tu sais, maman, je suis un peu triste aussi ». Oh que oui, je sais. Moi qui ai pleuré à chacune de mes fins d’année scolaire (et ai retenu mes larmes à chaque fin de cours de chacun de mes cours à l’université), je comprends très (trop) bien le sentiment. « Je te comprends, que je lui ai dit. Moi aussi je suis contente. Et je suis fière de toi et de tout ce que tu as fait ici. Mais je suis aussi un peu triste ».

Alors je me demande : ça passe à quel âge ça?