Le petit abricot

Archives de la catégorie ‘illustration

Lectures des beaux jours

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Quand nous sommes passés au Batadoir, nous sommes ressortis avec cette grosse pile de livres pratiquement neufs tous très beaux. Des livres avec des images qu’on aime regarder et regarder encore, surtout pour les illustrations (et les gravures, dans le cas d’un de nos achats).

Parmi nos trouvailles, ce beau petit livre illustré par l’illustratrice britannique Madeleine Floyd, qui raconte les chants d’oiseaux. Il tombe à point avec Henri qui a décidé de s’initier à l’identification des oiseaux par leurs chants et nous avons beaucoup de plaisir à essayer d’imiter les différentes notes à partir des mots du livre. Et puis, je ne me tanne pas de le regarder.

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Birdsong, Madeleine Floyd, National Trust, 128 pages.

Rédigé par catherineoc

9 mai 2013 à 21:57

Soir de fête

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Nous avons passé un beau vendredi soir à l’atelier b. pour le vernissage de notre exposition!

Sur place, nous avions apporté notre presse typographique portative et notre cyclostyle qui permettaient aux gens d’imprimer un oiseau inspiré par une des affiches en deux couleurs – la trame de fond avec le cyclostyle et les traits avec la presse typographique – et le mécanisme du Sapin-o-matic que nous avons récupéré in extermis et que nous avons pu faire essayer (Henri l’a lui-même utilisé quelques dizaines de fois pendant la soirée).

Surtout, surtout, ça a été l’occasion, pour nous, de rencontrer plein de personnes vraiment intéressantes. Et nous nous trouvons bien chanceux!

Vous pouvez voir plus de photos ici et ici.

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Si vous voulez aller jeter un oeil à nos affiches, elles sont à l’atelier b. (5758, boulevard Saint-Laurent) jusqu’au 3 février!

Le même billet, a peu de choses près, a été publié plus tôt aujourd’hui ici.

Rédigé par catherineoc

28 janvier 2013 à 16:12

Dans la bibliothèque : les livres de Bellebrute

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Marianne Chevalier et Vincent Gagnon (Vigg) sont tous les deux illustrateurs. Ensemble, ils ont créé l’Atelier tricorne, leur espace de création, qui leur permet aussi de travailler à deux têtes et à quatre mains sur des illustrations qu’ils signent alors Bellebrute.

J’ai découvert le travail d’Atelier tricorne il y a quelques mois sur Facebook (grâce à un commentaire qu’Annick avait fait sur un de leurs projets) et j’ai beaucoup aimé. Devenue moi-même membre de leur page, j’ai vu que leur vieux photocopieur leur avait explosé au visage et qu’ils étaient bien mal pris. Parce que nous en avions un encore emballé au sous-sol (il y a quelques années, Julien expérimentait beaucoup avec la xérographie), je leur ai proposé de leur prêter. Ils sont arrivés le lendemain, avec les bras chargés de livres pour Henri, un tableau qui est maintenant dans sa chambre, et leur grande gentillesse. À ce jour, c’est probablement un des meilleurs deals que j’ai faits.

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Les livres nous plaisent beaucoup, d’abord pour le côté ludique des illustrations. Les histoires de la série Monsieur Son sont comiques et, comme chaque page joue sur un son différent, elles sont vraiment intéressantes à lire. Henri, qui aime lui aussi tous les jeux sur les sonorités et les mots, demande à se les faire lire souvent.

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Dans Bêtes, les courts poèmes en vers écrits par Guy Marchamps sont aussi franchement drôles. Avec ces textes courts et ces différents animaux, il est parfait pour être lu souvent, en quelques parties. Le temps de lire et relire nos pages préférées.

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Bêtes (textes de Guy Marchamps), Éditions de la Bagnole, 2012.
Monsieur Saucisson, Dominique et Compagnie, 2012.
Monsieur Frisson, Dominique et Compagnie, 2012.
Monsieur Pinson, Dominique et Compagnie, 2012.
Monsieur Chausson, Dominique et Compagnie, 2012.

Je dis ça comme ça, mais Bellebrute offre des ateliers scolaires qui me semblent bien intéressants. L’information est ici.

Rédigé par catherineoc

18 janvier 2013 à 12:20

Design Haut + Fort

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Dès demain (et jusqu’à dimanche), Julien et moi participerons à Design Haut + Fort, un marché de Noël dédié au design québécois. Nous sommes adeptes de ce genre de marché depuis longtemps et, pour la première fois, nous avons décidé d’y vendre nos trucs. Pour nous, c’est une sorte de « OFF-L’abricot », comme l’a judicieusement dit mon ami William ce midi, au sens où les produits que nous y exposerons sont beaucoup plus artisanaux que ce que nous faisons habituellement avec L’abricot. Même chose pour les thèmes qui sont souvent plus ludiques, surtout dans les cartes de Noël créées spécialement pour l’occasion.

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En plus des produits de saison, nous aurons plusieurs affiches et des t-shirts. Nous apportons aussi notre letterpress portative sur place, pour que vous puissiez l’essayer et imprimer vous-même une carte de Noël d’inspiration rétro (celle avec le cerf qui a été dessiné et gravé  à partir d’une vieille plaque pour letterpress). Venez nous voir!

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Marché Design Haut + Fort
Marché Saint-Jacques : 1125, rue Ontario Est, 2e étage
Jeudi 6 décembre et vendredi 7 décembre : 11 h à 19 h
Samedi 8 décembre : 10 h à 18 h
Dimanche 9 décembre : 11h à 17 h

Des livres et des trains

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Henri aime les trains. Ou plutôt, Henri aime beaucoup les trains, tellement que nous avons visité trois fois le musée ferroviaire de Guatemala Ciudad cet été (à 0,50$ l’entrée familiale, on n’avait pas trop à se soucier de la dépense).

C’est pourquoi, lors de notre récente visite à la bibliothèque, nous avons parcouru les rayons à la recherche de livres d’histoire avec des trains. Au final, nous sommes notamment revenus avec trois beaux albums qui nous ont plus à tous les deux : belles histoires + belles illustrations + locomotives à vapeur, on ne pouvait pas se tromper.

C’est la deuxième fois que nous empruntons Le petit inventeur, un album écrit et illustré par Cho Mi-Ae. Le livre, qui suit Jun alors qu’il essaie de fabriquer un train de carton, est une belle invitation à la créativité (après la première lecture, Henri a lui aussi entrepris de construire son train de carton).

CHO MI-AE, Le petit inventeur, Éditions Tourbillon, 2009.

Monsieur l’Ours a été nommé premier chef de gare de la première gare de Lapinville et le premier train arrivera demain. Tout doit être prêt, mais cette nuit, la neige qui tombe cache les rails et menace le train qui arrivera.

Le livre fait partie d’une série signée D. Barrios-Delgado pour les textes et Kozo Kakimoto pour les illustrations que j’aime beaucoup. Même Henri a été séduit : il aimerait que sa fête ressemble à celle de Lapinville avec les guirlandes et les ballons de couleurs.

D. BARRIOS-DELGADO et KOZO KAKIMOTO, Monsieur l’Ours chef de gare, Les Éditions du Cerf, 1982.

L’histoire de J’ai pris le train à vapeur! est bien simple : Kumata se rend avec ses parents visiter son oncle qui travaille à la construction d’un barrage. Et tout le livre devient prétexte à accumuler les scènes de gares, de trains et de rails pour le plus grand plaisir d’Henri. Quant à moi, je trouve les paysages absolument magnifiques (et non pas sans rappeler ceux des ces livres-là dont j’ai parlé l’an dernier).

SHIGEO WATANABE, illustrations par YASUO OTOMO, J’ai pris le train à vapeur!, L’école des loisirs, 1987.

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Je trouve qu’il est parfois difficile de trouver des beaux livres qui mettent en valeur les moyens de transport tout en offrant des histoires et des illustrations de qualité, c’est pourquoi j’avais envie de partager nos nouvelles découvertes avec vous.

Avez-vous d’autres suggestions? Nous sommes toujours preneurs!

 

 

 

Halloween 2012

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Avez-vous passé une belle journée d’Halloween?

La nôtre a été plutôt bien remplie avec, entre autres, une super fête au centre où Henri fait plusieurs activités. Pour l’occasion, nous lui avions fabriqué un costume de nuage, inspiré par celui-ci. Ce n’est pas moi qui l’avais proposé à Henri, c’est ma mère qui lui a montré presque par hasard. Henri a eu un coup de coeur et voilà, nous avons fait le nuage. Je vous reparlerai de notre expérience de bricolage bientôt (j’ai plusieurs dizaines de photos à l’appui dans lesquelles je dois d’abord faire le tri), mais en attendant, j’avais envie de vous montrer le projet d’Halloween que Julien et moi avons fait pour L’abricot.

Je me rends compte que je ne parle pas souvent de L’abricot ici (c’est sûr, j’en parle beaucoup sur le blogue de l’entreprise, ici) et habituellement j’aime bien séparer les deux blogues, mais cette fois-ci, je recopie presque tel quel ce que j’y ai mis. J’ajoute seulement, en introduction, que Julien et moi nous sommes connus en travaillant sur un projet d’école. Et depuis, on a toujours autant de plaisir lorsqu’on fait des projets (créatifs) ensemble, comme pour ces autocollants. Ça sonnera sans doute cliché, mais je vous assure, ça ne l’est pas : imprimer des collants et les découper à la letterpress pendant plusieurs heures, avec lui, ça passe toujours trop vite.

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Pour souligner l’Halloween, nous avons eu envie de faire des autocollants en bonbons d’inspiration rétro. Nous avons donc été, dans un premier temps, prendre d’assaut le Dollarama pour choisir les trois bonbons que nous voulions reproduire et, rapidement, notre choix s’est fait sur des sortes classiques : un Rockets, une tire Grandma et un Tootsie Roll; trois sortes qui nous rappelaient beaucoup nos propres soirées d’Halloween. Puis, Julien les a redessinés en deux couleurs et nous avons décidé de les imprimer sur notre nouvelle petite letterpress, histoire de pouvoir enfin l’essayer. Et si notre modèle en est un portatif, qui n’offre donc pas autant de pression qu’une vraie de vraie letterpress, je trouve le résultat très réussi et j’avais envie de vous en montrer quelques images.

L’ensemble du processus a nécessité quelques heures, le temps de:

  1. Graver des plaques de photopolymère (une par couleur) pour imprimer les bonbons. Le procédé est plus simple qu’il n’y paraît : il suffit de placer un acétate avec le dessin à graver sur la plaque puis de l’exposer quelques minutes sous une lampe UV avant de rincer à l’eau.
  2. Imprimer le rouge sur les feuilles autocollantes.
  3. Imprimer le bleu sur les mêmes feuilles.
  4. Découper les autocollants grâce à un emporte-pièce placé dans la letterpress. Vous vous rappelez peut-être que Julien avait lui-même fabriqué un emporte-pièce pour nos cartes de Noël l’an dernier… Cette fois, nous avons plutôt compté sur le travail précis de professionnels et nous avons fait faire l’emporte-pièce.
  5. Imprimer les sacs avec notre risographe.

Rédigé par catherineoc

1 novembre 2012 à 16:23

Éditions Morse

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À la suite de mon billet d’hier sur les tipis, j’ai reçu un courriel des concepteurs, les Éditions Morse, une jeune entreprise qui « conçoit et édite des jeux, des jouets, des images ». En visitant son site Web, j’ai eu le plaisir de découvrir d’autres projets qui reprennent l’esthétique des tipis et j’avais envie de partager cette belle trouvaille.

Si j’ai l’impression que ces bolides plairaient beaucoup à mon fiston (peut-être autant que ceux-ci), mon coup de coeur va au jeu de mémoire (surtout la version sérigraphiée en bleu et orange). Et les masques me font vraiment rire.

Rédigé par catherineoc

24 octobre 2012 à 11:12

Tipis

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Ce matin, je ne me tanne pas de regarder les motifs sérigraphiés sur ces tipis de carton signés Éditions Morse.

Aimez-vous?

Ils sont disponibles ici. Et il y a plein d’autres belles choses sur le site!

Rédigé par catherineoc

22 octobre 2012 à 09:07

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Dans la bibliothèque : Gros-Lapin

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Vous vous en doutez bien, maintenant, j’ai beaucoup de difficulté à résister à un livre. J’en achète beaucoup pour moi. Et pour Henri, probablement encore plus. Bien honnêtement, les livres que je lui achète, ils sont aussi souvent pour moi. D’abord parce que j’adore le format des albums pour enfants et les illustrations, et au fur et à mesure que les histoires qu’Henri aime gagnent en longueur, je prends un plaisir fou à trouver des livres dont les textes aussi sont bons. J’en parlais déjà un peu ici avec la série des Monsieur Madame et ici avec les livres d’Élise Gravel, j’aime les textes originaux, qui jouent sur la sonorité des mots, les répétitions ou la ponctuation, par exemple.

Tout ça, en fin de compte, pour dire que j’ai acheté Gros-Lapin après l’avoir vu passer sur un blogue il y a quelques semaines et que j’avais envie de partager avec vous cette trouvaille.

Gros-Lapin a un problème. Un problème gros comme lui. Un problème encombrant, qui le suit partout et l’empêche de penser à autre chose. Alors il appelle l’Écureuil. Mais l’Écureuil n’est pas là et Gros-Lapin devra trouver comment se débarasser de son problème; s’en suit un livre très drôle et richement illustré qui mise sur le langage plus que sur les péripéties pour permettre à Gros-Lapin d’y parvenir (rassurez-vous, l’histoire se termine bien).

Avec un enfant de presque 4 ans, le livre tombe à point. Gros-Lapin exprime ce qu’il ressent et parvient à trouver une solution ; une belle leçon, présentée ici tout en subtilité. Bref, vous l’aurez compris, j’aime beaucoup ce livre. Mais je le trouve surtout réussi parce que mon fiston aussi l’adore.

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Gros-Lapin, Ramona Badescu et Delphine Durand, Éditions NAIVE, 2007.

Rédigé par catherineoc

17 octobre 2012 à 09:15

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Dans la bibliothèque : deux nouveaux livres d’Élise Gravel

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Élise Gravel écrit et illustre des livres pour enfants (ce n’est pas tout, elle a participé à la série Nunuche et on lui doit quelques titres pour adultes, dont Les joies de la maternité (poil au nez)). Son style d’illustration, reconnaissable entre mille, est ludique et coloré; personnellement, j’aime beaucoup. Nous possédions déjà quelques-uns de ces livres à la maison et nous avons récemment ajouté deux nouveaux titres à notre collection : La clé à molette et Le ver.

La clé à molette est un beau grand album pour enfants qui raconte, avec humour et finesse, les mésaventures de Bob alors qu’il tente d’aller acheter une clé à molette au Mégamart, le « super-giga-méga-magasin à rayons où on trouve tout, tout, tout! ». Pour Henri (et pour nous), c’est le coup de foudre. Il demande et redemande à se faire raconter l’histoire, qu’il écoute, le sourire fendu jusqu’aux oreilles.

J’avais peur qu’Henri soit un peu petit pour Le ver, un livre avant tout informatif, qui porte la mention « à partir de 5 ans ». Mais je me suis trompée : il adore le livre et commence déjà à connaître les répliques du ver par coeur. Mieux, il connaît maintenant le mot « hermaphrodite » et sa définition et peut vous expliquer qu’un ver se déplace en contractant ses muscles…

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La clé à molette, Les éditions de la courte échelle inc., 2012.

Le ver, Les éditions de la courte échelle inc., 2012.

Le site d’Élise Gravel est ici.

Rédigé par catherineoc

27 septembre 2012 à 22:39

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