Des vacances. Enfin. Pas assez.

Marie-Claude parle ici avec justesse du défi que représentent les vacances pour les travailleurs autonomes. Partir en vacances, c’est repousser des projets, en refuser d’autres, en garder d’autres en tête pendant que le corps est ailleurs. Mais après avoir passé trois fins de semaine au Marché des possibles, une autre à la galerie Espace projet pour un atelier d’impression et avec la rentrée scolaire qui approche à grands pas, nous avons filé quelques jours en Mauricie pour initier le fiston au canot-camping.

Sur place, nos plans ont changé un peu (parce que la pluie, tsé), mais nous avons quand même pu profiter de quelques jours pour visiter les recoins de différents lacs et de quelques plages, pour explorer des montagnes de cailloux, pour regarder les animaux, pour se raconter des histoires bien emmitouflés dans nos sacs de couchage, pour repasser sur des lieux que Julien et moi avions visités il y a dix ans, mais à trois, cette fois. Et puis, tout l’inconfort – la pluie, le froid – me semblait moins grave en camping sauvage. On dirait même qu’il a fait partie du trip.

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Et quand le dernier matin, Henri nous a dit, les larmes aux yeux, qu’il ne voulait pas que les vacances se terminent, je pense que j’aurais pu pleurer avec lui. Le retour, il ne me tentait pas tant que ça.

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