Sorties au cinéma

Avec le FIFEM, cette semaine, nous sommes allés quelques fois au cinéma. Trois fois, en fait.

C’est d’autant plus spécial que nous n’y étions seulement allés que deux ou trois autres fois avant cette semaine avec Henri. Et à 4 ans, notre fiston se laisse très facilement entraîner dans l’univers des films qu’il regarde. Il a peut-être même crié parce qu’il a eu un peu peur pendant la projection du Gruffalo ce matin.

Mais pour tout dire, son coup de coeur va à Ernest et Célestine, un film de Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier (à partir de l’oeuvre de Gabrielle Vincent), que nous avons vu hier. C’est aussi le nôtre (avec des dessins beaux comme ceux-là et un scénario subtile et drôle signé par Daniel Pennac… comment résister?).

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L’avez-vous vu?

Premier bricolage de Noël : boules de papier

Chez nous, décembre est un mois festif. Avec la fête d’Henri en plein milieu, les activités spéciales et Noël, on fait des bricolages, des biscuits et on décore. Même si notre règle non-écrite précise qu’il ne doit pas y avoir de décorations de Noël à l’intérieur avant le jour de la fête d’Henri, ça ne nous a pas empêché d’accrocher quelques boules à l’extérieur en fin de semaine. Ça fait aussi quelques semaines que je prépare les ornements qui seront installés dans la maison le 16.

En ce premier décembre, j’avais envie de vous montrer ce premier bricolage tout simple que j’ai fait en fin de semaine : les boules de papier.

1. Choisir différents papiers (c’est peut-être l’étape la plus difficile). J’ai choisi des turquoises et des rouges foncé.

2. Découper six cercles de même grosseur (pour mes boules : trois cercles par papier pour que chaque boule ait deux motifs).

3. Plier chaque cercle et coller du ruban double-face à l’arrière.

4. Assembler les cercles en alternance.

5. Avec une aiguille, enfiler un fil au sommet de la boule et le nouer.

 

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J’ai ajouté un onglet « Noël » à droite pour regrouper les billets de l’année dernière et de cette année. Allez jeter un oeil!

Auto-promotion : Ciné-bulles 28-4

Le numéro d’automne de Ciné-bulles paraît ces jours-ci en kiosque. J’y signe la chronique Travelling arrière:

Le début des années 2000 a été marqué par une crise sociale, politique et économique aux États-Unis, mise à l’avant-plan par les événements du 11 septembre et par la prise de conscience nationale qui s’en est suivie. Au cinéma, cela s’est traduit par un désir marqué de dissection des images préfabriquées omniprésentes dans le cinéma de divertissement, dans le but de dévoiler le «vrai» visage des États-Unis, bien différent de ce que montrent généralement les médias.

[…] Plusieurs cinéastes de cette mouvance ont favorisé la déconstruction du modèle familial traditionnel, qui va souvent de pair avec le rêve américain mis de l’avant dans le cinéma mainstream.

« Travelling arrière – Entre cassure et renouveau », Ciné-bulles, vol. 28, no. 4, automne 2010, pages 48 à 51.

 

Les films étudiés sont tous très bons :

  • Little Miss Sunshine (Jonathan Dayton et Valerie Farris)
  • Lars and the Real Girl (Craig Gillepsie)
  • The Squid and the Whale, Margot at the Wedding (Noah Baumbach)
  • Me and You and Everyone we Know (Miranda July)

Je signe aussi une critique du film Mères et filles de Julie Lopes-Courval (page 59).

Auto-promotion : Yoopa

Le nouveau numéro de Yoopa est en kiosque. J’y signe un article sur la première sortie au cinéma avec des enfants de 4-5 ans.

Que ce soit pour un anniversaire ou pour fêter les vacances, la sortie au cinéma est un choix populaire, pour le plus grand plaisir des parents et des enfants.

Qu’en est-il, cependant, pour les enfants d’âge préscolaire qui vont au cinéma pour la première fois? Nos tout-petits sont appelés à vivre une expérience forte en émotions et pour vous aider à faire de cette première sortie un succès, voici quelques bons points à garder en tête.

« Première sortie au cinéma », Yoopa, pages 64 à 67.

Auto-promotion : Ciné-bulles 28-3

Le nouveau Ciné-bulles est en kiosque. J’y signe une critique du film Coco Chanel et Igor Stravinsky de Jan Kounen.

Film de clôture au Festival de Cannes en 2009, Coco Chanel et Igor Stravinsky, le plus récent long-métrage de Jan Kounen (99 francs, Blueberry), a souffert d’être sorti peu après Coco avant Chanel d’Anne Fontaine. Pourtant, l’épisode évoqué par Kounen débute là où se terminait celui de Fontaine. Et c’est leur seul point commun. La relation entre Chanel et Stravinsky étant peu documentée, Kounen a choisi d’aborder en parallèle les processus de création de deux artistes, ainsi que l’intensité de leur relation, plutôt que de s’en tenir à la biographie. […]

Il en résulte un long-métrage avec peu de dialogues qui laisse une place prépondérante au visuel. Kounen, qu’on connaît pour sa flamboyance, joue ici de classicisme et mise sur des effets de caméra plutôt traditionnels : clairs-obscurs, jeux de mise au point et de profondeur de champ fréquents.

«Passion à fleur de peau», page 56.