Le nuage

Alors Henri avait choisi son costume d’Halloween pour la journée : un nuage. J’avais pensé peindre des gouttes de pluie sur une vieille paire de leggings, mais Henri voulait être un « nuage de soleil ». Il était donc tout de bleu vêtu.

Pour faire le nuage, nous avons suivi les instructions ici. En résumé :

  1. Faire une forme de nuage avec des ballons collés ensemble. Le nuage que nous avons fait pour Henri était beaucoup plus petit que ce que je voulais initialement, mais beaucoup plus pratique pour une fête d’enfants (dans le sens où Henri pouvait l’enlever et le remettre lui-même parce que, bien honnêtement, un costume de nuage, ce n’est pas ce qui est le plus confortable pour faire des jeux).
  2. Recouvrir la forme avec du papier mâché.
  3. Laisser sécher plusieurs heures.
  4. Crever les ballons, percer un trou pour la tête et recouvrir la structure avec de la mousse (nous avons utilisé celle d’un vieil oreiller). Pour la coller, nous avons opté pour de la colle en aérosol.
  5. Coller une bande de feutre à l’intérieur de la zone de tête. Ça sera beaucoup plus confortable.

Le projet a été un peu plus ardu que ce à quoi je m’attendais, notamment parce que recouvrir les ballons de papier mâché a pris beaucoup plus de temps que ce que j’avais estimé. Mais ça valait le coup : Henri était très content de son costume et aussi très content de participer à sa confection. Et puis comment résister? Il était beau comme tout dans son nuage.

* Le coeur dans le front, c’est pour faire comme Cornemuse.

Halloween 2012

Avez-vous passé une belle journée d’Halloween?

La nôtre a été plutôt bien remplie avec, entre autres, une super fête au centre où Henri fait plusieurs activités. Pour l’occasion, nous lui avions fabriqué un costume de nuage, inspiré par celui-ci. Ce n’est pas moi qui l’avais proposé à Henri, c’est ma mère qui lui a montré presque par hasard. Henri a eu un coup de coeur et voilà, nous avons fait le nuage. Je vous reparlerai de notre expérience de bricolage bientôt (j’ai plusieurs dizaines de photos à l’appui dans lesquelles je dois d’abord faire le tri), mais en attendant, j’avais envie de vous montrer le projet d’Halloween que Julien et moi avons fait pour L’abricot.

Je me rends compte que je ne parle pas souvent de L’abricot ici (c’est sûr, j’en parle beaucoup sur le blogue de l’entreprise, ici) et habituellement j’aime bien séparer les deux blogues, mais cette fois-ci, je recopie presque tel quel ce que j’y ai mis. J’ajoute seulement, en introduction, que Julien et moi nous sommes connus en travaillant sur un projet d’école. Et depuis, on a toujours autant de plaisir lorsqu’on fait des projets (créatifs) ensemble, comme pour ces autocollants. Ça sonnera sans doute cliché, mais je vous assure, ça ne l’est pas : imprimer des collants et les découper à la letterpress pendant plusieurs heures, avec lui, ça passe toujours trop vite.

+++

Pour souligner l’Halloween, nous avons eu envie de faire des autocollants en bonbons d’inspiration rétro. Nous avons donc été, dans un premier temps, prendre d’assaut le Dollarama pour choisir les trois bonbons que nous voulions reproduire et, rapidement, notre choix s’est fait sur des sortes classiques : un Rockets, une tire Grandma et un Tootsie Roll; trois sortes qui nous rappelaient beaucoup nos propres soirées d’Halloween. Puis, Julien les a redessinés en deux couleurs et nous avons décidé de les imprimer sur notre nouvelle petite letterpress, histoire de pouvoir enfin l’essayer. Et si notre modèle en est un portatif, qui n’offre donc pas autant de pression qu’une vraie de vraie letterpress, je trouve le résultat très réussi et j’avais envie de vous en montrer quelques images.

L’ensemble du processus a nécessité quelques heures, le temps de:

  1. Graver des plaques de photopolymère (une par couleur) pour imprimer les bonbons. Le procédé est plus simple qu’il n’y paraît : il suffit de placer un acétate avec le dessin à graver sur la plaque puis de l’exposer quelques minutes sous une lampe UV avant de rincer à l’eau.
  2. Imprimer le rouge sur les feuilles autocollantes.
  3. Imprimer le bleu sur les mêmes feuilles.
  4. Découper les autocollants grâce à un emporte-pièce placé dans la letterpress. Vous vous rappelez peut-être que Julien avait lui-même fabriqué un emporte-pièce pour nos cartes de Noël l’an dernier… Cette fois, nous avons plutôt compté sur le travail précis de professionnels et nous avons fait faire l’emporte-pièce.
  5. Imprimer les sacs avec notre risographe.